La dépendance aux GAFAM a gagné tous les pans de notre vie numérique, mais ses risques sont désormais bien identifiés. Et des alternatives simples existent réellement. Exemple avec Microsoft.
L’omniprésence de Microsoft dans nos vies professionnelles et personnelles soulève des questions cruciales. S’orienter vers des alternatives n’est pas qu’un choix technique, c’est une nécessité pour plusieurs raisons :
- Un enfermement technologique : par des formats de fichiers fermés et des licences complexes, les solutions des GAFAM nous tiennent prisonniers d’un écosystème dont il devient difficile de sortir. C’est une stratégie de « captivité numérique » qui limite notre liberté de choix.
- Une pression financière : une fois l’utilisateur captif, ces géants n’hésitent pas à augmenter leurs tarifs de manière unilatérale. Qu’il s’agisse des abonnements à la suite bureautique (Office 365), des licences Windows ou des services Cloud, le coût de la dépendance ne cesse de grimper.
- Une perte de souveraineté : en confiant l’intégralité de nos infrastructures à une firme non européenne, nous perdons le contrôle sur nos outils de travail.
- Une fuite des données : nos données (personnelles, médicales, scientifiques, créatives) constituent le « nouvel or » des géants du numérique. Le manque de transparence sur leur utilisation et l’impossibilité réelle de les auditer nous exposent à des abus de surveillance ou de profilage.
- Une hégémonie économique : ces entreprises ne se contentent pas de dominer un marché, elles dictent les règles de nos sociétés numériques, étouffant l’innovation locale et l’autonomie stratégique de l’Europe.