Mailo passe au vert ! Ses serveurs, hébergés en France, sont désormais alimentés par une électricité 100 % renouvelable. Une nouvelle étape vers une messagerie toujours plus sobre et responsable.
À l’occasion du déménagement de son infrastructure vers le datacenter Telehouse 3 (TH3), Mailo franchit une nouvelle étape : ses serveurs sont désormais alimentés par une électricité 100 % d’origine renouvelable.
Ce choix prolonge l’engagement de Mailo en faveur d’une messagerie respectueuse de ses utilisateurs, de leurs données et de l’environnement.
La sobriété, de la conception jusqu’aux serveurs
Le numérique a un impact environnemental réel, on le sait tous désormais. Pour le réduire, Mailo agit à tous les niveaux.
- Depuis sa conception, Mailo privilégie une sobriété numérique « by design » : des applications développées dans un même écosystème plutôt qu’un assemblage de briques logicielles, avec un code optimisé, efficace et sans fonctionnalités superflues.
- Mailo a développé en interne un ensemble de technologies pour minimiser l’espace de stockage occupé par les e-mails et les documents : mutualisation des données, stockage « chaud » et « froid », optimisation de leur répartition…
Les optimisations logicielles et technologiques de Mailo permettent donc déjà de réduire les ressources matérielles nécessaires au fonctionnement du service. Mais le passage au nouveau datacenter permet aujourd’hui d’aller encore plus loin : cette énergie est également 100 % d’origine renouvelable.
- Le datacenter TH3 est conçu pour limiter son impact environnemental. Son indice d’efficacité énergétique est inférieur à 1,5, ce qui traduit une consommation limitée pour le refroidissement et le fonctionnement du site en complément de celle des serveurs. Son indicateur de consommation d’eau est également particulièrement faible, avec seulement 0,010 litre par kWh consommé par les équipements informatiques.
- Le datacenter est en outre alimenté par une électricité 100 % d’origine renouvelable.
La réduction de l’empreinte environnementale de Mailo reste un travail continu, fondé sur l’optimisation des logiciels, des architectures et des équipements.
Maîtriser son infrastructure pour mieux protéger les données
Ce déménagement illustre une autre spécificité de Mailo : la maîtrise totale de son infrastructure.
Les serveurs qui hébergent les e-mails, fichiers, agendas et contacts des utilisateurs appartiennent à Mailo. Ses équipes choisissent et administrent les équipements, conçoivent l’architecture et développent les technologies utilisées. Les données ne sont donc pas stockées sur le cloud d’un géant du numérique mais restent hébergées en France, sur une infrastructure sécurisée et infogérée par Mailo.
Des logiciels sobres, un stockage optimisé et une infrastructure maîtrisée, hébergée en France et alimentée par une électricité renouvelable : autant de choix au service d’une messagerie éthique, à la fois souveraine, responsable et respectueuse des données de ses utilisateurs.

Pour moi la seule énergie verte est celle fournie par des moyens renouvelables, c’est à dire solaire, éolien et hydraulique. Ce qui veut dire aussi avec stockage batterie pour les nuits sans vent où il faut bien alimenter les serveurs… Ce qui n’est pas le cas, à ce que j’ai pu lire.
Et heureusement car les tarifs d’une électricité complètement verte s’envoleraient encore plus que ce que nous connaissons depuis 10 ans.
Donc cet argumentation « verte » me laisse dubitatif mais si elle peut vous amener des clients, tant mieux car je vous soutiens à fond.
Cordialement
La doctrine française a évolué. La qualification SecNumCloud 3.2 de l’ANSSI exige un contrôle européen du capital, et la loi SREN du 21 mai 2024 impose des exigences renforcées pour les données sensibles dans le cloud. La localisation seule ne suffit plus.
Appliqué à votre chaîne : logiciel, serveurs, infogérance Ecritel et filtrage Vade sont français ; mais le bâtiment, l’énergie et les liens TH3-TH2 vers France-IX dépendent de Telehouse, filiale du japonais KDDI. Votre suite bureautique OnlyOffice est d’ailleurs éditité en Lettonie.
Aucune de ces dépendances n’est illégitime, et le Japon n’est pas soumis au CLOUD Act que vous combattez. Mais deux questions se posent.
Première question :
– Pourquoi le mot « souveraineté » figure-t-il dans votre argumentaire si le maillon central, le datacenter, ne passerait pas le filtre de contrôle du capital appliqué par l’ANSSI ?
Seconde question :
– Avez-vous documenté l’arbitrage entre Telehouse et des opérateurs français de colocation, OVHcloud ou Ikoula par exemple ? Si la connectivité du campus TH2-TH3 a motivé votre choix, dites-le : c’est un argument technique défendable, mais c’est un argument de performance, pas de souveraineté.
Une publication de votre audit de chaîne, maillon par maillon, avec la nationalité du contrôle de chacun, transformerait ce débat en preuve de sérieux. C’est ce que vos clients collectivités attendront demain.
Cet article a un objectif modeste : présenter le déménagement de nos serveurs et leur alimentation en énergie renouvelable. Il ne prétend pas traiter l’ensemble des enjeux de souveraineté numérique.
Nous partageons néanmoins votre point de vue sur le fait que la souveraineté ne se limite pas à la localisation des données. Elle repose sur de nombreux facteurs, notamment la maîtrise des infrastructures et des technologies, l’indépendance économique et la protection contre les ingérences étrangères. Le choix d’un datacenter s’inscrit naturellement dans cette réflexion. Précisons toutefois que nous sommes propriétaires de nos serveurs et maîtrisons notre infrastructure technique. Telehouse héberge nos équipements, mais n’en assure pas l’exploitation. La nationalité de l’opérateur du datacenter n’est donc qu’un élément parmi d’autres dans l’appréciation de notre souveraineté.
Quant aux informations détaillées sur notre infrastructure et nos prestataires, nous les partageons avec les interlocuteurs concernés, notamment dans le cadre de nos relations avec les collectivités et nos partenaires institutionnels.
Electricité verte, renouvelable ou pas n’a que peu d’importance pour moi, nous n’avons en réalité que peu de choix et de transparence sur ce qui transite sur les lignes.
Je fais juste confiance à Mailo pour mener à bien sa mission, et je suis confiant dans le fait que l’équipe Mailo est sensible; sensible à l’énergie utilisée, sensible à la sécurité, sensible à l’utilisation de nos données et sensible au choix de ses prestataires.
Bonne continuation.
(Je ne parviens par à trouver votre Roadmap ou les historiques de mises à jour)
Bravo pour vos commentaires explicites sur votre fournisseur et la notion d’énergie verte . C’est clair et transparent ce qui augmente ma fidélité à votre messagerie loin des gmail et compagnie !!
Amicalement
Bon courage dans la poursuite de votre développement. (:
Merci pour votre remarque. Nous aurions pu être plus précis sur ce point dans notre article.
Il faut d’abord rappeler que l’électricité verte (expression que d’ailleurs nous n’utilisons pas) n’existe pas en tant que telle une fois injectée dans le réseau électrique : l’électricité produite à partir de différentes sources, renouvelables, nucléaires ou fossiles, circule sur le même réseau et ne peut pas être distinguée physiquement selon son origine. Le principe est donc de garantir que, pour l’électricité consommée par le datacenter, une quantité équivalente d’électricité produite à partir de sources renouvelables est injectée dans le réseau.
Dans les faits, Mailo ne contracte pas directement avec le fournisseur d’électricité : c’est Telehouse, en tant qu’opérateur du datacenter, qui assure cet approvisionnement. Le datacenter TH3 de Telehouse, où sont désormais hébergés nos serveurs, est alimenté par le réseau Enedis. Telehouse garantit que l’équivalent de sa consommation électrique est produit à partir de sources renouvelables grâce à l’achat de certificats de garantie d’origine (voir ici les engagements), dans le cadre notamment d’un partenariat avec Engie.
Enfin, nous vous confirmons qu’à ce jour, personne ne considère l’électricité d’origine nucléaire comme une énergie renouvelable. Les spécialistes de la désinformation, de la falsification et du marketing ne sont pas encore parvenus à ce tour de force ;-). C’est bien pour lever toute ambiguïté que nous parlons d’énergie 100 % renouvelable et non d’électricité verte.
Malheureusement, le fait que vous ne citiez pas nommément votre fournisseur d’électricité limite la portée de l’argument.
C’est vraiment un secret ?
Merci pour votre intérêt !
Voici les liens pour avoir plus d’informations sur le datacenter Telehouse 3 (TH3) :
https://www.telehouse.fr/rse/responsabilite-environnementale/
et
https://www.telehouse.fr/connectivite-data-center-telehouse/france/paris/campus-th3-paris-magny-magny-2/
Ce n’est pas un secret. Nous n’avions simplement pas souhaité entrer dans ce niveau de détail dans notre article.
Notre infrastructure est hébergée par Ecritel sur le campus TH3 Paris Magny de Telehouse. Telehouse indique que ses datacenters sont alimentés avec une électricité issue à 100 % de sources renouvelables et précise que son principal partenaire pour cet approvisionnement est Engie.
Vous pouvez donc tout à fait vous appuyer sur cet élément lorsque vous présentez les engagements de Mailo.
Merci encore de contribuer à faire connaître Mailo autour de vous !